Sur un vaste plateau de
vignes implantées,
de ceps alignés en espaces respectés,
mûrissaient de belles grappes de raisin
pour lesquelles on avait apporté beaucoup de soin.
Arrivées à maturité pour la récolte
il fallait les couper et les séparer
pour les mettre dans un panier
qu'un ouvrier récupérait dans une hotte.
Le travail s'effectuait avec adresse
et la cueillette avec délicatesse,
détachée à la base des tiges par un sécateur
malgré un temps ou sévissait une rude chaleur.
On portait par précaution un chapeau de paille
pour éviter les brûlures des rayons de soleil
qui tapait dur, à s'en donner des sueurs,
rendant aux membres fatigués une lourdeur.
Le raisin passait dans des tombereaux
ou était attelé, aux bats, de forts chevaux.
chargés de le transporter dans le chais
ou là, il devait être pressé.
Après plusieurs opérations sur ce dernier
coulait un liquide, un breuvage divin.
Inutile de continuer plus loin.
Car nous étions ces petits fermiers.
Juste le souvenir du temps des vendanges
passé chez notre Grand père BROTONS,