On sait bien que les
mois qui défilent...
sont comme une sorte de chapelet
ou chacun(e) d'entre nous récite ses prières
dans d' interminables lithanie entière.
Nous ne faisons que suivre les rythmes
comme l'aiguille d'une montre
ou celle d'une horloge, sonnant la pause
dans cette vie mouventée et effreinée
qui ne demande qu'à être travaillée,
Il faut bien se rendre à l'évidence
dans une tâche quelconque, perdue d'avance,
que le temps presse,mais que rien ne sera fini
dans ces longs mois étalés à l'infini.
Ne dit-on pas: " que rien ne sert de courir"..!
Et pourtant nous faisons le contraire
celui de mener nos vies à .."bâtons rompus"
de peur d' être avalés par ces mois tributaires
qui filent devant nous impromptus
les uns après les autres de nos calendriers.