Obligé de quitter son pays lointain
pour un autre qui lui était inconnu,
c'est en laissant beaucoup de regrets
que son départ fut précipité et impromptu.
Il ignorait ce qu'il allait devenir.
de ses démarches dépendait son avenir.
Courageusement, il ne désespérait pas,
il fini là où il ne s'y attendait pas.
Dans une coutume qui n'était pas la sienne,
mais peu importe, qu'a cela ne tienne,
on lui donna comme travail de piocher la terre
qui était bien loin d'être le sien,
Il fit fi de cela et en avant la galère.
A s'en donner mal au dos et aux reins,
il finit par avoir des courbatures,
et de ses belles mains d'artiste, des engelures,
il fallait continuer, mine de rien.
Jusqu'au jour où il en a eu marre
de cultiver une terre ingrate
qu'il la quitta, pour aller voir...ailleurs
où il put enfin trouver son bonheur
et un métier qui lui convenait d'ailleurs.
C'était un gentil petit pied noir
comme tant d'autres dans l'histoire.
super papa pour tes poémes,j'ai bien aimé celui du petit africain et l'écrivain......continu papa tu aurai du commencer il y a bien longtemps.....tout comme le dessin....tu aurai pu en faire ton métier....mais il n'est peut étre pas trop tard....bravo et bisous a vous 2